L’irrigation du côlon

Une pratique naturelle au service de votre santé

Une pratique essentielle, trop longtemps oubliée

Toute personne qui s’intéresse à la santé a probablement déjà entendu parler de l’irrigation du côlon. Évidemment, l’hygiène intestinale ne s’invite guère entre le fromage et le café dans les dîners entre amis. Ce n’est pas vraiment un sujet de conversation.

Et encore moins si vous êtes une célébrité ou une personnalité importante. À moins que vous ne soyez un brin provocateur…

Or, tout le monde le sait, John Lennon et Mae West ont été de grands provocateurs et ils ne cachaient pas qu’ils pratiquaient l’irrigation du côlon. Mae West en était même devenue une fervente compulsive.

Pour ce qui est de la princesse Diana, sans le crier sur les toits, elle ne cachait pas non plus qu’elle retirait de grands bienfaits de sa pratique de l’irrigation du côlon. Au grand dam de son mari le Prince Charles et du reste de la famille royale qui voyaient là une extravagance de très mauvais goût. Diana s’en moquait et continuait, conformément au caractère fort qu’on lui connaissait.

Les magazines anglais se sont fait l’écho de ce petit mélodrame royal, qui a beaucoup intéressé le public d’outre-Manche sans toutefois parvenir jusqu’au public francophone.

L’information mérite pourtant d’être connue. Dans un article paru dans The GLOBE le 1er juin 1993, la princesse Diana affirmait s’être débarrassée ni plus ni moins que de sa fatigue chronique, de ses allergies, de ses migraines, de sa boulimie, de sa candidose et de ses maux de gorge chroniques !

Excusez du peu.

Tout cela laisse penser que la santé et le teint éclatant de Lady Di ne devaient peut-être pas tout au hasard…

« Je me sens régénérée et purifiée Je peux vraiment sentir les toxines qui s’éliminent pendant une séance. C’est une sensation très agréable et réconfortante. Je me sens régénérée et purifiée. Ces traitements m’ont redonné des couleurs et une nouvelle vigueur... »

Après sa mort, le nom de ses deux thérapeutes a même été révélé par la très informée et très aristocrate Lady Colin Campbell, grande spécialiste de la royauté anglaise, dans la biographie qu’elle a consacrée à la princesse, The Real Diana.

Belle pub pour ces deux praticiens, et formidable promo pour l’irrigation du côlon qui a depuis explosé au Royaume-Uni !

C’est un signe des temps. Il n’est plus concevable qu’une pratique aussi simple et aussi efficace continue d’être aussi largement ignorée.

Vous voulez d’autres noms de célébrités ? En voici : Ben Affleck, Courtney Love, Gisele Bundchen, Andie MacDowell, Demi Moore, Janet Jackson, Cindy Crawford, Alicia Silverstone, Goldie Hawn, Kim Bassinger et Liv Tyler. Toutes ces stars se font régulièrement nettoyer le côlon !

Comme eux, des milliers de « beautiful people », hommes et femmes d’affaires, sportifs de haut niveau, et bien sûr quantité de personnes anonymes, ont adopté cette pratique.

La pop star Kenny Loggins (du groupe Loggins & Messina) a même épousé Julia Cooper, sa praticienne en irrigation du côlon… Il a déclaré : « je pratique l’irrigation du côlon pour maintenir mon équilibre émotionnel et me relier à mon moi profond », et aussi : « l’irrigation du côlon m’a débarrassé de mes maux de tête en un quart d’heure ».

La perte de poids superflu comptant parmi les effets recherchés de l’irrigation du côlon, il est devenu courant à Hollywood d’y recourir avant les grandes cérémonies, notamment la remise des Oscars.

À en juger par l’allure des vedettes qui viennent d’être citées, la méthode semble présenter d’autres avantages qu’une simple perte de poids…

À Palm Springs, en Californie, une clinique spécialisée très fréquentée par les célébrités facture ses séjours 500 $ par jour. Un plaisir clairement réservé à une minorité de privilégiés !

Heureusement, l’irrigation du côlon peut aussi être pratiquée chez soi, simplement et presque sans dépense. La suite de ce guide explique comment.

La très vieille histoire d’une pratique surprenante

L’hygiène du côlon est un sujet qui a disparu des facultés de médecine et de la littérature médicale orthodoxe depuis le début du XXe siècle. Et aujourd’hui, la plupart des médecins (même les gastro-entérologues) interrogés sur l’irrigation du côlon, ne savent pas de quoi il s’agit, et par conséquent… sont contre !!!

Pourtant, le côlon a été l’objet de soins particuliers depuis des temps immémoriaux. Selon la médecine ayurvédique multimillénaire, l’homme bien portant se définit en fonction de sa santé intestinale.

Le papyrus égyptien Ebers, découvert en 1862 et datant du XVe siècle avant notre ère, contient l’une des premières descriptions connues de la pratique des lavements.

Les civilisations les plus anciennes de la Mésopotamie à l’Amérique du Sud en passant par l’Égypte, la Grèce, la Chine, l’Inde, ont préconisé le nettoyage du gros intestin.

La plupart des grands noms de l’histoire de la médecine ont considéré cette pratique comme indispensable : Hippocrate, quatre siècles avant Jésus-Christ, puis Galien et, plus près de nous, Ambroise Paré, ont publié des écrits sur les bienfaits du nettoyage intestinal.

Dans L’Évangile essénien de la Paix, le disciple Jean fait dire à Jésus : « Ne vous imaginez pas qu’il soit suffisant que l’ange de l’eau vous embrasse extérieurement. Je vous le dis, en vérité, l’impureté intérieure est encore plus grande que l’impureté extérieure. (…) Aussi (…) souffrez que l’ange de l’eau vous baptise également à l’intérieur (…) ».
Suit une explication détaillée sur la manière archaïque d’administrer un lavement avec l’aide d’une calebasse évidée pendue à un arbre, sa longue tige insérée dans l’anus.

Le Professeur Elie Metchnikoff de l’Institut Pasteur (Prix Nobel de médecine 1908) a appelé le côlon « l’assassin de l’homme » et a déclaré « la mort commence dans le côlon ».

Le Dr John H. Kellogg, pionnier des méthodes naturelles de santé dont le nom est aujourd’hui associé aux fameux corn-flakes (bien malgré lui d’ailleurs, puisque c’est son frère et non lui, qui a développé ce produit bien peu diététique) affirmait en 1917, dans le Journal de l’American Medical Association, avoir utilisé l’irrigation du côlon pour éviter la chirurgie à 40 000 de ses patients.

Et c’était au début du XXe siècle, bien avant que l’« alimentation moderne » ne se généralise et fasse des ravages avec ses produits industriels dénaturés.

La popularité de l’irrigation du côlon atteint son apogée aux États-Unis dans les années 1920, 1930 et 1940.

À cette époque, des machines pour nettoyer le côlon se voyaient couramment dans les hôpitaux et les cabinets médicaux.

L’intérêt pour l’irrigation du côlon a ensuite décliné avec le développement des grands piliers de la médecine moderne, l’allopathie et la chirurgie.

« Au cours des 22 000 opérations que j’ai réalisées personnellement, je n’ai jamais trouvé un seul côlon normal. »

Norman Walker, véritable apôtre de l’irrigation du côlon, est mort à l’âge respectable de 99 ans. Il mourut paisiblement, pendant son sommeil.

Victor E. Irons est un autre grand défenseur de l’hygiène intestinale. Gravement malade à l’âge de 40 ans, on lui annonça qu’il était condamné au fauteuil roulant jusqu’à la fin de ses jours. Refusant le verdict, il s’embarqua dans une quête de la santé et parvint à se guérir totalement en 14 mois !

Irons fonda une deuxième famille à l’âge de 72 ans et eu son dernier enfant à 80 ans. Et il eut encore le temps de l’élever et le voir grandir, puisque ce n’est qu’à l’âge de 98 ans qu’il mourut dans un malencontreux accident de voiture. Il continuait à monter à cheval à 90 ans et plus.

Il est pour le moins remarquable de constater que tant d’adeptes de l’irrigation du côlon ont vécu longtemps et en parfaite santé…

Le Dr Bernard Jensen, décédé à l’âge de 93 ans, a fait de l’irrigation du côlon la base de son programme de détoxination. Il affirmait avoir reçu plus de 350 000 patients en consultation ou dans ses trois cliniques aux États-Unis. Sur la base de cette expérience unique, ses ouvrages proposent un plaidoyer vigoureux en faveur de cette pratique.

Edward Bach, célèbre découvreur des élixirs floraux, a aussi souligné, il y a 60 ans, l’importance d’une bonne hygiène intestinale.

De nos jours, l’irrigation du côlon s’impose à nouveau comme l’une des pratiques de santé les plus importantes, parmi le large éventail des médecines dites douces. Pour beaucoup d’hygiénistes et naturistes, elle constitue avec le jeûne la clé de la santé.

L’irrigation du côlon fait partie intégrante du célèbre programme de santé du Dr Kousmine.

Le Dr Christian Tal Schaller, conférencier infatigable et auteur de plus de 30 livres, ne cesse d’insister sur l’importance de « L’hygiène intestinale » – précisément le titre d’un de ses livres.

Selon le Dr G. Mouton, auteur du livre Écosystème intestinal et santé, une véritable révolution médicale est en cours : elle consiste à revoir la place occupée par les intestins dans la hiérarchie de nos fonctions et de nos organes.

Comme mesure préventive, l’irrigation du côlon est la garantie d’une bonne résistance immunologique, mais au vu des résultats obtenus, elle est aussi un moyen de supprimer la cause de nombreuses maladies, tant aiguës que chroniques, et donc, selon toute vraisemblance, d’en guérir.

En tout cas, elle permet d’améliorer nettement les résultats de toute thérapie. L’irrigation du côlon, par conséquent, s’adresse à tous, aux bien-portants comme aux personnes malades.

Pourquoi nettoyer le côlon

Notre mode de vie moderne conduit inévitablement à l’accumulation dans le côlon de déchets putrides stagnants, que le corps n’a pas su éliminer.

Voici un résumé des conditions dans lesquelles vit aujourd’hui une grande partie de la population :

  • Nous consommons en permanence les « produits alimentaires » les plus improbables, au lieu de nous nourrir, simplement… d’aliments !
  • Nous sommes depuis longtemps obsédés par la consommation de viande – les protéines ! -, totalement infondée et particulièrement néfaste ;
  • Nous sommes stressés, entretenons des rancœurs, des animosités, des émotions négatives ;
  • Nous absorbons de grandes quantités de substances chimiques : médicaments, drogues légales ou non, additifs alimentaires, pollution de l’air et des sols, etc. ;
  • Nous ne faisons pas assez d’exercice ;
  • Nous avons tout un tas d’habitudes de vie plus ou moins saines (euphémisme) – tabac, alcool, sucreries, sodas, coupe-faim divers…

Rayez les mentions inutiles (s’il en est !) et voyez où vous en êtes personnellement…

Avec un tel constat, comment espérer être en bonne santé ?

Le plus souvent, ce que nous appelons commodément « produits alimentaires », ne sont tout simplement pas… des aliments !

Tout d’abord parce que la plupart des choses que nous mangeons sont indigestes ou associées à d’autres aliments incompatibles qui les rendent telles.

Et ensuite parce que toutes les habitudes de vie précédemment citées rendent le côlon paresseux, et perturbent le travail des bactéries amies qui sont indispensables à son bon fonctionnement.

L’idée que nos intestins feront toujours systématiquement leur travail, tant bien que mal, sans attention particulière de notre part, s’est généralisée de façon très pratique, parallèlement à une autre croyance, tout aussi erronée, selon laquelle tout ce que l’on peut acheter au supermarché ou préparer dans sa cuisine, sera reçu avec gratitude par notre organisme et cheminera inéluctablement de la table aux WC.

En vérité, rien n’est moins sûr. Il faudra bien finir par comprendre que, le plus souvent, ce que l’on appelle commodément des « produits alimentaires » ne sont tout simplement pas… des aliments ! Cette vérité et ses conséquences pour la santé méritent d’être répétées.


Ce qui s’accumule au fil des années
Des déchets non digérés s’accumulent donc au fil des années sur les parois du côlon, occasionnant des fermentations et des putréfactions. Par la réabsorption par le circuit sanguin et la lymphe des toxines produites, le côlon devient une source d’auto-intoxication de tout l’organisme.

À la longue, et en fonction d’autres facteurs individuels comme l’hérédité, cette toxémie intestinale amorce un processus inexorable de perte de la vitalité et de l’immunité naturelle, qui conduit tôt ou tard à la maladie et à la dégénérescence.

Ces déchets finissent aussi par déformer (diverticulose) et irriter (colite et enflammer) les parois du côlon, rendant impossible un transit normal des matières fécales, et entravant davantage le travail de la flore intestinale.

Lorsqu’une personne prend deux ou trois repas par jour – souvent davantage – dans les conditions de vie qui viennent d’être décrites, comment pourrait-elle échapper à l’accumulation de résidus alimentaires non éliminés dans le côlon ?

Et dans une telle situation, le meilleur régime ne pourra rien pour vous.

D’ailleurs, qu’est-ce qu’un « bon » régime ? Personne ne peut le dire avec certitude : les facteurs sont trop nombreux et chaque personne est différente. On ne peut que s’en rapprocher et, par sécurité, nettoyer régulièrement ses intestins.


Quand le côlon ne remplit plus son rôle
En l’absence de mesures draconiennes de nettoyage, ces résidus finissent par former des couches épaisses qui tapissent les parois du côlon (imaginez que les éboueurs ne retirent pendant des années qu’une partie du volume de vos poubelles’). Après quelques dizaines d’années, ces couches peuvent atteindre une épaisseur de 12 mm et avoir la consistance du pneu !

Des autopsies ont même révélé des côlons dont le diamètre atteignait plus de 20 cm alors que l’espace libre pour laisser passer les matières fécales ne dépassait pas la taille d’un crayon !

« Le seul endroit où l’on peut voir un côlon sain, c’est dans un livre d’anatomie. »

Un individu moyen peut avoir en permanence de 5 à 10 kilos de déchets secs et durcis dans son côlon. Beaucoup plus dans les cas d’obésité ou d’allergies.

Et comme une photo vaut mille mots, en voici quelques-unes.

ATTENTION ! Ces photos peuvent gêner des personnes sensibles.

Avant de cliquer dessus pour les agrandir, soyez sûr(e) d’être prêt(e) à contempler le genre d’horreurs qui encombrent le gros intestin de gens qui se considèrent souvent en « parfaite santé » !

Sachez que ces choses-là s’éliminent couramment au cours d’une Cure Détox Docteur Nature, que vous pouvez suivre chez vous, avec la planche COLON-NET.

Des déchets toxiques qui nous empoisonnent lentement, mais sûrement.

Qui aurait pensé que de telles horreurs pouvaient s’accumuler dans notre organisme tout au long de notre vie ? Et comment penser qu’elles n’ont pas une influence profondément néfaste sur notre santé ?

Observez comme ces guirlandes (malheureusement peu décoratives…) – dont certaines mesurent plus d’un mètre – ont la forme des replis et circonvolutions du côlon, montrant qu’elles en tapissaient bel et bien les parois !

Vraiment étonnant.

Aujourd’hui, un patient sur trois a un problème lié à ses intestins.

La constipation est un véritable fléau dans tous les pays développés.

Alors que le temps de transit normal de la nourriture à travers notre corps est inférieur à 24 heures, il est aujourd’hui en moyenne de 60 heures pour les hommes et de 70 heures pour les femmes.

Et si aller à la selle une fois par jour ne signifie rien en soi, beaucoup de gens sont loin d’y aller aussi souvent !

Selon Bernard Jensen, tous les malades ont des problèmes intestinaux. Le docteur John H. Kellogg a déclaré : « Au cours des 22 000 opérations que j’ai réalisées personnellement, je n’ai jamais trouvé un seul côlon normal ».

Des conséquences qui dépassent largement l’intestin
Les pathologies du côlon connaissent aujourd’hui une véritable explosion, en fréquence, intensité et sévérité. À la fin du XIXe siècle, la diverticulite était inconnue (il s’agit de l’inflammation des poches qui se forment sur les parois du côlon, du fait des déchets toxiques qui s’y accumulent).

Aujourd’hui, elle fait de véritables ravages dans nos sociétés modernes.

Il ne faut pas en être surpris.

Selon la Société Royale de Médecine de Grande-Bretagne, 90 % de toutes les maladies chroniques sont dues à un côlon dysfonctionnel.

Le corps humain est une machine extrêmement résistante, ce qui nous fait croire que nous pouvons commettre impunément erreurs alimentaires et excès divers, ad infinitum.

Or, cette machine est aussi douée de la mémoire la plus formidable.

Le corps n’oublie jamais rien ! Il encaisse, mais il n’oublie pas. Et tôt ou tard, il passe facture…

Notre civilisation est en train de payer la note de tant d’années de vie contre-nature.

Le cancer colorectal est aujourd’hui la troisième cause de décès par cancer en France.
En 2023, 47 582 nouveaux cas ont été diagnostiqués et 16 930 personnes en sont mortes.
Il représente près de 12 % de l’ensemble des décès par cancer. (Source : Institut national du cancer)

Laxatifs et stimulants du côlon se vendent par milliers de tonnes, ce qui est peut-être bon pour les laboratoires et les officines de pharmacie, mais témoigne avant tout de la façon désastreuse dont nous traitons nos intestins et de notre incapacité à les régénérer sûrement et durablement. La constipation est si commune qu’elle est devenue pour des millions de gens un véritable mode de vie.

Certaines personnes ne vont tout simplement jamais spontanément à la selle. Elles doivent recourir, parfois pendant des années, à un lavement hebdomadaire pour accomplir artificiellement le travail que la nature n’effectue plus.


Nettoyer ne dispense pas de changer de monde de vie

Une remarque intéressante : les cancers du côlon ou de l’appareil digestif – ainsi que beaucoup de ce que l’on appelle les « maladies de civilisation » bien connues dans les pays développés -, sont jusqu’à 20 fois moins fréquents en Afrique et en Asie qu’en Europe de l’ouest et aux États-Unis !

Plus personne ne doute aujourd’hui de leur cause : trop de viandes, trop de matières grasses animales, trop de sucres, pas assez de légumes verts, de fruits, de fibres végétales…

Comme quoi, l’abondance n’a pas que des avantages ; elle aurait même de sérieux inconvénients !

Tout un mode de vie à revoir…

Pour preuve, les émigrants qui quittent un pays pauvre pour un pays riche où le risque est important, voient leur taux de cancer colorectal augmenter dans les 10 – 20 ans qui suivent leur migration.

Ainsi donc, dans nos sociétés modernes, le nettoyage du côlon, aussi essentiel et efficace qu’il soit, ne peut être qu’un élément (même s’il est fondamental) d’un programme global de réforme du mode de vie afin de supprimer les habitudes nocives qui sont la cause de tous nos problèmes.

Les expériences du Dr Alexis Carrel

Alexis Carrel, prix Nobel de médecine en 1912 nous a apporté des informations fondamentales sur l’utilité du nettoyage intestinal. Rappelons que Carrel parvint à maintenir en vie un cœur de poulet in vitro, dans un liquide nutritif, pendant plusieurs décennies -28 à 37 ans selon les sources. Or la durée de vie moyenne d’une poule est de 5 ans.

Carrel établit que la condition indispensable de la survie des cellules est l’élimination des déchets du métabolisme cellulaire, c’est-à-dire des déchets résultant du fonctionnement normal des cellules.

On attribue à Carrel la phrase : « Une cellule bien hydratée, bien nourrie, bien débarrassée de ses déchets se renouvelle perpétuellement », suggérant à long terme une possible immortalité des organismes. Ce thème sera souvent repris par Jean Rostand.

Carrel remarqua que si on laissait les cellules baigner dans leurs déjections plus de 3 jours, elles perdaient de la vigueur et mourraient.

Les cellules du corps humain sont soumises aux mêmes lois biologiques ; si elles sont nourries par un sang qui n’a pas été convenablement purifié, elles perdront progressivement de leur vitalité et la capacité immunologique du corps en sera d’autant réduite.

La maladie et la dégénérescence s’installent de façon insidieuse dans les cellules de tissus envahis par des bactéries toxiques issues de la fermentation de déchets que le corps n’a pas su éliminer.

Les statistiques sont éloquentes : le cancer du côlon et les troubles associés à cet organe – syndrome du côlon irritable, colite, maladie de Crohn, diverticulite, candidose digestive – figurent au premier plan parmi les maladies des habitants du monde dit « civilisé ».

Mais ceci n’est que la pointe visible de l’iceberg : selon la Société Royale de Médecine de Grande-Bretagne, 90 % de toutes les maladies chroniques sont dues à un côlon en mauvais état.

Le Département de la santé des États-Unis, le célèbre United States Health Service, a également reconnu que plus de 90 % des Américains souffrent d’un côlon encombré.

Face aux symptômes les plus divers, souvent extrêmement gênants et douloureux, combien de patients se sont entendu dire en consultation « c’est nerveux », ou encore « c’est dans votre tête »…!

Aujourd’hui, on commence à prendre tout cela beaucoup plus au sérieux.

On sait qu’un côlon en mauvais état peut être la cause de tous ces maux. L’hygiène du côlon doit retrouver une des toutes premières places dans nos habitudes de vie et nos soins de santé, préventifs et curatifs.

Vous le comprenez maintenant : un côlon dysfonctionnel ne fait pas seulement courir le risque du cancer du côlon – il empoisonne aussi tout l’organisme !


Les découvertes de Sir Arbuthnot Lane

« Un côlon en mauvais état empoisonne tout l’organisme par un effet réflexe. »

Il avait acquis une renommée internationale pour sa capacité à enlever des morceaux du côlon et recoudre ce qui restait.

Mais au cours de sa brillante carrière, il remarqua un curieux phénomène : certains patients guérissaient de problèmes de santé qui à priori n’avaient rien à voir avec l’opération du côlon qu’ils venaient de subir.

Par exemple, un enfant qui souffrait d’arthrite depuis des années était dans un fauteuil roulant à l’époque de son opération. Six mois plus tard, il était complètement guéri.

Un autre cas fut celui d’une femme avec un goitre. Après avoir subi l’ablation d’une partie du côlon, elle guérit de son goitre en quelques mois.

D’autres expériences du même genre impressionnèrent tellement le Dr Lane qu’il fut conduit à établir une corrélation claire entre la toxémie du côlon et le fonctionnement des divers organes du corps.

Pendant les 25 dernières années de sa vie, il se consacra à promouvoir l’hygiène du côlon comme base de la santé.

Une infinité de symptômes sont attribuables à un côlon toxique et il ne servirait à rien d’essayer d’en dresser une liste. La simple observation des résultats impressionnants obtenus par des cures d’irrigation du côlon suffit à se convaincre du nombre insoupçonné de pathologies qui ont leur origine dans la toxémie du côlon.

La maladie n’est pas une fatalité qui s’abat au hasard sur les malchanceux. Elle est l’expression ultime du long processus d’affaiblissement d’un organisme intoxiqué, à la suite de l’accumulation dans le gros intestin de déchets toxiques non éliminés.

Tout processus de guérison doit donc impérativement commencer par un nettoyage intestinal complet. De fait, en agissant à la racine du mal, il n’est pas d’état pathologique que le nettoyage du côlon ne puisse améliorer, et souvent guérir complètement.

Alexis Carrel nous l’a montré, nous devons nourrir nos cellules avec un sang pur, oxygéné, et cela n’est possible qu’avec une parfaite hygiène intestinale, puisque le sang est le résultat de l’activité de l’appareil digestif.

« À mesure que les pays en développement adopteront des modes de vie comparables à ceux de l’Europe [...], ils devront faire face à une incidence du cancer beaucoup plus élevée, notamment des cancers du côlon, [...] »

À ce stade, la nécessité de nettoyer le côlon apparaît clairement.

Un outil simple permet désormais de pratiquer l’irrigation du côlon chez soi, sans l’aide d’un thérapeute, tout au long de sa vie et pour un investissement de départ modique.

Sachez qu’il n’y a rien de plus simple et de plus naturel que d’introduire de l’eau dans un côlon, et ce, sans risque d’effet secondaire (si ce n’est celui de beaucoup améliorer votre niveau de santé !).

L’irrigation du côlon est une pratique agréable, facile à pratiquer chez soi, et extrêmement efficace.

Ses premiers effets se font ressentir immédiatement, grâce à l’élimination (littéralement, regardez les photos !) des causes du mal : une peau plus claire, davantage d’énergie, moins de maux de tête, une amélioration des problèmes circulatoires, régularisation du poids, sensation de bien-être et de légèreté, stimulation des facultés intellectuelles, disparition des états inflammatoires, effet de rajeunissement, et un long etc.

Comprendre ne suffit pas

Souvenez-vous de cette loi immuable : dans la vie, les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets.

Rien ne changera dans votre vie tant que vous n’agirez pas concrètement.

Croire ne suffit pas.

Il est bien connu que la plupart des gens se sentent plus à l’aise avec de vieux problèmes qu’avec de nouvelles solutions.

Continuer à vivre de la même façon, avec les mêmes habitudes et en reproduisant sans cesse les mêmes causes conduit inévitablement aux mêmes résultats. Rien ne change tant qu’aucune action concrète n’est entreprise pour aller vers une meilleure qualité de vie, un plus grand bien-être et une santé florissante.

Dès lors que l’utilité du nettoyage du côlon est comprise, pourquoi attendre et remettre à demain ?

Il reste à faire ce pas décisif.

Une pratique de santé qui favorise la guérison

L’irrigation du côlon est une pratique de santé majeure. En débarrassant le gros intestin des déchets qui l’encombrent, elle contribue à rétablir les conditions naturelles dans lesquelles le corps peut mobiliser ses propres forces de guérison.

Car rien ni personne ne guérit le corps de l’extérieur. Pas même les médecins. Trop souvent, la médecine se contente de faire disparaître les symptômes, permettant au patient de poursuivre le même mode de vie et de reproduire indéfiniment les mêmes erreurs.

Seule la nature, avec ses lois parfaites, peut guérir. Le rôle de chacun consiste à l’aider en établissant des conditions favorables.

Ces conditions sont le repos physique — absence d’activité et de nourriture —, le repos mental — libération du stress et des soucis —, le repos émotionnel — résolution des conflits avec autrui ou avec soi-même et des problèmes existentiels —, ainsi que l’élimination, par des cures d’irrigation du côlon, des déchets toxiques qui empoisonnent le corps.

Ce sont là les conditions idéales pour permettre aux ressources naturelles du corps d’agir conformément aux lois de la vie et de rétablir l’équilibre.

De nombreuses pratiques de santé peuvent bien sûr être associées à cette démarche, selon les besoins et les affinités de chacun. Mais sans les conditions de base qui viennent d’être énumérées, les chances de parvenir à une véritable guérison restent faibles.

De nombreux homéopathes, acupuncteurs, ostéopathes et autres praticiens des médecines complémentaires conseillent également l’irrigation du côlon. Ils savent qu’en contribuant à détoxiner l’organisme, elle crée un terrain plus favorable à l’action de leurs propres traitements.

Faire face à nos réticences

Dans notre société profondément marquée par une tradition judéo-chrétienne ancienne, on ne parle pas volontiers des excréments et du fonctionnement de nos intestins, moins encore de la nécessité de les nettoyer.

Dès la petite enfance, nous apprenons que le « caca », c’est sale. Le mot lui-même en vient à désigner tout ce qui évoque l’ordure et la saleté.

Nous sommes passés maîtres dans l’art d’occulter tout ce qui touche à cet aspect de notre physiologie, comme si cette fonction, parce qu’elle est jugée nauséabonde et vulgaire, était indigne de la condition humaine.

Le WC moderne est l’image emblématique de ce tabou ; il est l’instrument qui nous sauve de la honte : il suffit d’actionner un bouton sans un regard, sans une pensée, et hop ! Rien vu, rien senti, passons vite à autre chose… L’oubli est immédiat ! La rédemption automatique !

Notre refus de nous intéresser aux fonctions du ventre et du bas-ventre — élimination et sexualité — nous a conduits à entretenir une relation incomplète avec nous-mêmes et à refuser une part de notre réalité.

Notre refus de nous intéresser aux fonctions du ventre et du bas-ventre — élimination et sexualité — nous a conduits à entretenir une relation incomplète avec nous-mêmes et à refuser une part de notre réalité.

Il est temps de regarder en face cette fonction primordiale qu’est l’élimination des matières fécales et de nous interroger sur notre rapport à celle-ci.

Comment procéder

Avant d’aller plus loin, il faut distinguer clairement le lavement de l’irrigation du côlon.

Un lavement consiste à introduire dans le côlon 1,5 à 2 litres d’eau en une seule fois, puis à les évacuer, soit immédiatement, soit après avoir massé le ventre et pris quelques postures de yoga afin de favoriser leur action, si l’on est consciencieux.

Un lavement, c’est rapide, facile, et peu coûteux. Un bock à lavement s’achète pour quelques dizaines d’euros et peut être utilisé pendant de nombreuses années.

Malheureusement, deux litres d’eau ne permettent de nettoyer qu’une partie limitée du côlon. On peut bien sûr répéter l’opération, mais elle devient vite laborieuse, et les réinsertions successives de la canule rectale peuvent finir par irriter l’anus si celle-ci n’est pas correctement lubrifiée.

Seul un lavage répété et intensif de l’ensemble du gros intestin permet de nettoyer la muqueuse colique en décollant les anciens résidus qui la tapissent.

Une irrigation du côlon équivaut à une succession de lavements effectués sans retirer la canule. Elle permet un lavage abondant de l’ensemble du gros intestin, généralement avec environ 25 litres d’eau, introduits puis évacués par cycles de 1 à 2 litres — ou toute autre quantité jugée confortable —, emportant au passage les déchets toxiques accumulés.

L’irrigation du côlon peut être pratiquée chez un professionnel ou chez soi avec la planche COLON-NET. Les praticiens sont parfois des médecins ou des infirmiers, mais aussi des personnes venues d’autres horizons. Leur formation spécifique consiste souvent en un stage de quatre ou cinq jours, fréquemment organisé par le fabricant de la machine ou par l’un de ses représentants. Ils ont ensuite investi dans un appareil sophistiqué et coûteux pour accomplir une opération qui, en elle-même, reste très simple.

Leur démarche est parfaitement respectable. Ces praticiens ont compris l’importance fondamentale de l’hygiène intestinale et accomplissent un travail précieux d’éducation du public. Un coup de chapeau particulier revient aux médecins qui ont entrepris de se former par eux-mêmes, puisque la médecine officielle ne sait pratiquement plus rien de cette pratique et ne s’y intéresse pas.

Le recours à un professionnel présente toutefois certaines limites. Une séance coûte généralement de 70 à 120 euros et n’est pas remboursée ; lorsqu’elle est pratiquée par un médecin, seule la consultation peut éventuellement l’être. Beaucoup de personnes ne font qu’une séance, « pour essayer », ou parce qu’elles imaginent qu’elle aura suffi à nettoyer leur côlon.

Or, l’expérience montre que l’évacuation des matières anciennes ne commence parfois véritablement qu’après plusieurs séances rapprochées — idéalement deux par jour, matin et soir, pendant plusieurs jours — et dans un contexte de restriction alimentaire ou de jeûne.

Lorsque l’on continue à manger normalement avant une séance, celle-ci élimine surtout les résidus du repas précédent. Il serait illusoire de penser qu’une ou deux séances puissent suffire à détacher les couches de déchets accumulées sur les parois du côlon pendant plusieurs décennies. D’autant plus qu’une séance en cabinet n’équivaut souvent qu’à trois ou quatre lavements, la quantité totale d’eau utilisée restant relativement faible.

La pratique chez soi permet au contraire de multiplier les séances, de les associer à une période de jeûne ou de restriction alimentaire et d’adapter la quantité d’eau utilisée à ses propres sensations.

Pour comparer en détail les deux approches, consultez notre tableau : « Chez soi ou chez un professionnel ? »

Rien n’illustre mieux la difficulté du nettoyage du côlon que celle que l’on éprouve à nettoyer un plat de lasagnes après son passage au four.

Oui, nos papilles réagissent à la seule pensée de ce repas délicieux…

Maintenant, une simple question : qui fait la vaisselle chez vous ?

Savez-vous quel effort représente le nettoyage d’un plat de lasagnes après son passage au four, même lorsqu’il est presque vide ? De l’effort, de la sueur, de l’huile de coude… Un véritable calvaire !

Si tous ceux qui adorent les lasagnes devaient ensuite nettoyer eux-mêmes le plat, ils en mangeraient probablement beaucoup moins !

L’idéal consiste à laisser tremper le plat pendant vingt-quatre heures, n’est-ce pas ? Eh bien, pour le gros intestin, c’est pareil ! Il faut lui aussi le faire « tremper » intensivement au cours de nombreuses séances d’irrigation.

Et, si possible, sans en remettre une couche entre-temps ! Autrement dit, en s’abstenant de consommer des aliments solides pendant la cure, puisqu’ils produiraient de nouveaux déchets.

  1. E. Irons, déjà cité, rapporte le cas d’un patient qui n’évacua presque rien au cours de ses quatre premiers jeûnes de sept jours, pourtant accompagnés d’une irrigation quotidienne. Mais, lors du cinquième jeûne, chaque irrigation provoqua une véritable avalanche de résidus épais et noirs…

Vingt-cinq années de pratique et d’étude ont confirmé l’efficacité de séries de jeûnes accompagnées de deux irrigations quotidiennes pendant cinq à sept jours consécutifs, les séries étant séparées de quelques semaines.

Dans ces conditions, les résultats sont optimaux. Mais rassurez-vous : ils sont visibles dès les premières irrigations !

Terminons la section avec les derniers paragraphes :

Un outil simple, la planche COLON-NET, permet de pratiquer l’irrigation du côlon chez soi, sans l’aide de personne. Son principe a été développé aux États-Unis à la fin des années 1970.

Désormais fabriquée en France, elle est livrée avec tout le matériel nécessaire pour commencer immédiatement. Son mode d’emploi très complet accompagne l’utilisateur pas à pas et répond à toutes les questions pratiques.

Vous savez maintenant pourquoi nettoyer votre côlon et comment fonctionne une irrigation. Il vous reste à découvrir en détail l’outil qui permet de la pratiquer chez vous, en toute autonomie : la planche COLON-NET.